Panne de voiture: 5 réflexes à avoir

Il peut arriver qu’on se sente un peu perdu et qu’on ne sache pas ce qu’il faut vraiment faire en cas de panne de voiture en pleine nature. Crevaison, panne d’essence, vrai problème mécanique ou bug informatique, lorsque la voiture est en panne, il est inutile de paniquer. Voici quelques bons réflexes à adopter pour faire face à la situation.

1. Immobiliser le véhicule

Si on rencontre un problème sur le véhicule alors qu’on était en train de rouler sur l’autoroute, il faut être extrêmement prudent. Dès les premiers signes de faiblesse, il est préférable d’immobiliser le véhicule sur la bande d’arrêt d’urgence tout en veillant à ne pas dépasser sur la voie de circulation. Il en est de même sur route normale sauf qu’il faut aussi placer un triangle de pré signalisation (non obligatoire pour l’autoroute), à une distance d’au moins 30 mètres derrière la voiture. Autant que possible, il est recommandé de dégager la voie de circulation en accostant le véhicule.

2. Respecter les règles de sécurité en cas de panne de voiture

Il faut pour cela activer les feux de détresse et mettre le gilet de sécurité. Si des passagers sont présents dans la voiture, les habiller aussi de gilets fluorescents s’il en existe encore et les sortir de la voiture par le côté passager (côté droit). Dans le cas où on est sur l’autoroute, tous les passagers doivent s’abriter derrière les glissières de sécurité sur le talus.

3. Contacter les secours

Supposé qu’on est immobilisé par une panne de voiture sur une portion d’autoroute, une borne d’appel d’urgence nous sera alors d’une grande utilité. Présente tous les 2500 mètres, elle permet de nous mettre en contact avec la gendarmerie. Il faut donc préciser le signalement du véhicule, le positionnement ainsi que le sens de la circulation afin qu’on puisse nous localiser. Le dépannage sur autoroute étant exclusif aux dépanneurs agréés, il est recommandé de joindre les services de sécurité présents sur l’autoroute.

On peut aussi se servir de notre téléphone portable et dans ce cas, il vaut mieux tout de suite appeler notre compagnie d’assurance que les professionnels ou les garagistes. En effet, l’assureur s’associe souvent avec dépanneurs et des garages qui sont agréés. Dans ce cas, la compagnie d’assurance nous communiquera ces dépanneurs, alors la prise en charge et le remboursement se verront plus simples, même qu’on ne débourse aucun sou auprès du professionnel.

4. Faire réparer le véhicule

Pour cela, le professionnel doit diagnostiquer le véhicule. Deux cas peuvent se présenter, soit le problème est mineur et qu’il est réparable sur place même, soit le contraire et que le véhicule doit être remorqué ou déposé sur plateau pour aller vers le garage le plus proche.

Comme dit l’adage « mieux vaut prévenir que guérir », une roue de secours, une clé en croix, un cric et un bidon d’essence pourraient bien nous servir si on emprunte les routes.

5. Appeler son service assistance

Dans le cas de figure où on ne dispose plus de véhicule, il faut appeler l’assistance pour assurer notre rapatriement ou déplacement. Normalement comprise dans le contrat d’assurance ou de mutuelle, certains constructeurs, banques ou compagnies pétrolières proposent aussi le service assistance afin de nous porter secours à n’importe quel moment et dans n’importe quelle situation.

Pour bénéficier du service assistance, il suffit d’appeler le numéro gratuit présenté dans le contrat. Toutefois, il faut bien négocier quant au service d’assistance. Est-ce qu’il prend seulement en compte notre rapatriement ou celui de nos passagers aussi ? La voiture dont on bénéficie comme prêt est-elle convenable pour notre situation (famille, bagages) ? A quel point sommes-nous remboursé sur nos frais d’hôtel ? Sommes-nous couverts par le service, même étant dans un autre pays ? Encore une fois, il est primordial de négocier pour obtenir gain de cause.

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